samedi 4 octobre 2014

Contributions de la section

Cher-e camarade bonjour

Nous l'évoquions dès hier voici deux contributions:

 - De notre camarade Robert LUBEK faite sur le thème retenu par la section:
 DEMOCRATIE - REPRESENTATION

 - De notre camarade Bénédicte CATE qui  nous la propose suite à sa démarche personnelle faite en direct sur le site des états généraux.

Vous pouvez réfléchir et écrire sur ce thème en complément... 
Notre second rendez vous de réflexion est fixé le 7 octobre 19 heures salle Camelot comme hier.

Aby reste disponible pour toute information
Bonne réception
Amitiés socialistes
La démocratie : le respect des institutions. 
Le respect de la démocratie commence au plus haut niveau institutionnel.
 Là il se concrétise dans la qualité du dialogue entre les divers rouages supérieurs de l’institution c’est à dire en particulier entre le Président, le Gouvernement et le Parlement (Assemblée Nationale + Sénat) sans recourir systématiquement à la discipline du «bloc majoritaire» dans lequel le «consensus sans intelligence» remplace la conviction et la dignité intellectuelle du député libre de son jugement et responsable du mandat que le suffrage populaire lui a confié au nom duquel il apporte ses convictions.
-A un degré moindre sur le plan formel, l’opinion publique est aussi à prendre en compte tout d’abord par le respect des engagements pris auprès des électeurs et à cet égard le Parti Majoritaire, porteur de la candidature du président élu, a une responsabilité en tant que garant de l’exécution du mandat politique de l’hôte de l’Elysée. 
-En second lieu l’opinion publique convenablement évaluée est aussi une donnée de gouvernement dans une ambiance démocratique avec son formalisme constitutionnel sous forme de la consultation par référendum.
-Dans un contexte de faible consensus le «caporalisme présidentiel» adopté par M. Hollande représente une dérive dangereuse qui se fonde sur l’interprétation la plus formaliste de la constitution dans la façon de concevoir l’exercice du pouvoir (Elu pour 5 ans, j’y suis, j’y reste). ----Fruit d’un volontarisme apparemment courageux cette option altère le climat démocratique.
 -De plus le cautionnement de cette singularité par un vote de confiance au lieu de susciter sa critique par le Parti Socialiste rend ce dernier complice dans ce choix.
 Il en paye systématiquement les conséquences à chaque tournée électorale  par la décrédibilisation qui s’en suit. 
Robert LUBEK
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“L’enseignement de l'histoire, a probablement un rôle clef dans l'intégration de tous les Français et le développement d'une plus grande citoyenneté et tolérance à l'égard de chacun.
 -Bien loin de moi l'idée de vouloir unifier et intégrer à travers la valorisation d'un roman national figé et idéologique (ce que représente le tristement célèbre « nos ancêtres les gaulois » que l'on enseignait du temps des colonies), mais je pense qu'il pourrait être intéressant de développer l'enseignement des différentes « histoires ».
 -En effet, une vision large de l'histoire démontrerai à tous les futurs citoyens, que s' il existe une spécificité historique Française, elle n'est pas unique et se croise avec bien d'autres histoires (notamment les apports des histoires nationales des populations immigrées) et que nos histoires s'enrichissent mutuellement. 
Dés lors on pourrait imaginer pour favoriser l'intégration des populations immigrées d'établir (à la demande des personnes pour éviter toute stigmatisation) des possibilités d'adaptation ou selon les origines géographiques de chaque élève on développerait ce qui les rapproche  mais aussi parfois oppose, les deux histoires nationales.” 
Bénédicte CATE~
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